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Takashi Murakami (1962)

Philobinfo
La dernière vente
5 012

And Then Ichimatsu Pattern, offset

La cote
Logo courbe pour artistes
Peintures :
de 20 000 à 4 000 000 €
Dessins :
de 1 000 à 20 000 €
Sculptures :
de 10 000 à 8 700 000 €
Gravures :
de 1 000 à 20 000 €
Philobaba
Un besoin d'estimation ?

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Philobitude
Le peintre et sculpteur Takashi Murakami est un représentant de l’avant-garde japonaise et une figure célèbre de la scène artistique internationale.
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Son univers coloré s’inspire de l’imaginaire des mangas japonais, de la culture pop et de la super-technologie

Né à Tokyo en 1962, Takashi Murakami grandit dans la banlieue de la capitale japonaise au sein d’un foyer très modeste, son père étant chauffeur de taxi. Au lycée, il s’imagine devenir illustrateur de dessins animés et s’inscrit pour ce faire au concours d’entrée de l’Université des Arts de Tokyo, qu’il réussit. 

En 1986, il sort diplômé de l’école après avoir suivi des cours de peinture et s’être formé à l’art traditionnel japonais. Par la suite, Murakami complète sa formation par l’obtention d’un master et d’un doctorat, au cours duquel il élabore une thèse sur « le sens du non-sens du sens ». Au début des années 1990, Murakami se forge un nom grâce à ses sculptures, et s’ingénie à élaborer une personnalité artistique singulière. C’est ainsi que dès 1992 Takashi Murakami adopte son avatar qui deviendra célèbre, un personnage inspiré des mangas japonais, avec pour caractéristique principale de grandes oreilles frappées des lettres D et B. 

En 1995, Takashi Murakami fonde l’entreprise et studio de production Hiropon Factory, qui deviendra plus tard Kaikai Kiki, avec pour objectif de soutenir des jeunes artistes qu’il réunit autour de lui. Déjà l’artiste impose un imaginaire mêlant culture pop, kawaii et manga, histoire du Japon et réflexions sur les médias contemporains. Son entreprise lui permet également de commercialiser des produits dérivés de son oeuvre et de celles des artistes qu’il soutient, faisant de lui non seulement l’un des artistes les plus chers au monde mais aussi l’héritier d’Andy Warhol par la dimension populaire de son oeuvre et la réflexion qu’il développe autour de l’industrialisation et de la société de consommation. 

Dès le milieu des années 1990, Takashi Murakami exporte son art et expose notamment aux Etats-Unis, un véritable tremplin pour celui qui regrettait alors l’absence de scène artistique internationale et dénonçait l’hégémonie américaine. 

Le début des années 2000 est marqué pour l’artiste par sa collaboration avec la maison Louis Vuitton. La marque de luxe, séduite par son univers alliant couleurs douces et évocatrices d’un monde merveilleux et presque monstrueux, lui demande de créer des produits. Dans la même optique, Murakami réalise deux courts-métrages et, en 2007, réalise la pochette de l’album Graduation du rappeur Kanye West.

Murakami est également l’inspirateur et le chef de file du mouvement artistique japonais Superflat, une référence à la superficialité de la culture et des médias, qui recherche à intégrer dans les arts graphiques des influences diverses telles que les manga ou l’esthétique kitsch. Véritable consécration internationale, son exposition au château de Versailles en 2010 provoque une vive polémique. L’artiste travaille sur les enjeux de son temps, notamment mémoriaux, et il n’est pas rare de croiser dans son œuvre des références à Hiroshima ou aux grands tsunamis du Japon. 

Avec le temps, ses sculptures se font de plus en plus grouillantes, et les formes de plus en plus monstrueuses. Comme dans ses toiles, Takashi Murakami intègre une dimension spectaculaire à ses objets et figures sculptés, et prend le spectateur en considération afin que celui-ci se sente complètement entouré par son imaginaire. Aujourd’hui, son atelier installé à Tokyo est l’un des principaux acteurs de la vie artistique nippone. 

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